L’économie d’aujourd’hui

L’économie d’aujourd’hui

L’économie est une activité qui implique la société humaine à produire, à distribuer, à échanger et à consommer des biens et services. Les sciences économiques étudient la notion de l’économie  en se basant sur les théories économiques et sur la gestion pour la réalisation  fonctionnelle.  

Une évolution prometteuse de l’économie réelle

L’économie réelle est une partie de l’activité économique qui concerne exclusivement la production de biens et services, contrairement à la partie financière qui concerne l’ensemble des transactions des titres et remuant le marché monétaire, la bourse de valeur, le marché obligataire, etc. et les résultats restent sous forme d’argent.

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L’économie réelle transforme, quant à elle, l’argent en des marchandises, en des biens consommables, en des services rentables, en des salaires, etc. Etant donné la restriction  des marchés boursiers au profit de l’économie réelle, celle-ci évolue en recouvrant davantage la rémunération des facteurs de production. Ces facteurs de production font partie intégrante du processus de production, de distribution et d’échanges des biens et services. En bref, ce processus désigne le travail et le capital qui doivent se maintenir pour un développement  durable.

Quel avenir possible pour l’économie ?

Selon les analyses économiques,  seuls 10% des actifs financiers ont d’impact direct sur l’économie réelle, la grande partie reste spéculative. Il y a un manque à gagner  sachant que les investisseurs s’acharnent à placer leur argent dans des produits dérivés qui sont échangés sur le marché boursier et qui se placent en concurrence avec l’économie réelle qui, notamment, concerne directement les biens et les services.   Concernant l’avenir de l’économie,  les termes qui dominent sont actuellement le doute contre la confiance. Le redressement du secteur bancaire et financier semble douloureux sinon douteux  après le démarrage de la crise des surprimes aux USA en 2007.  

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Certes, l’économie mondiale reprend son souffle, mais sans vigueur. L’investissement n’est pas relancé à la hausse et le taux d’inflation est relativement élevé. A titre de comparaison globale, les pays émergents semblent avoir mieux résisté à la crise par rapport aux économies avancées des grands pays. Si la confiance ne revient pas sur l’échiquier économique mondial, le projet de mondialisation va prendre du temps pour  atteindre les objectifs visés.